Face aux défis croissants en matière de cybersécurité dans le secteur de la santé, Reemo s'inscrit au cœur de la thématique "Connecter et Sécuriser". Il est donc important d'être présents à l’édition 2026 de Tech4Health pour accompagner les décideurs dans l'optimisation et la sécurisation de leurs accès distants. Notre plateforme souveraine est aujourd'hui une véritable alternative à des solutions américaines très coûteuses et non sans faille, il est temps de changer cela.
1. QUE VOUS EVOQUE LE FIL ROUGE DU CYBERCAMP SANTE 2026 : « CONNECTER ET SECURISER » ?
Dans un établissement de santé, protéger l’infrastructure informatique revient directement à protéger les patients.
Les hôpitaux hébergent des données médicales extrêmement sensibles et utilisent aujourd’hui des outils de soins, de diagnostic et de gestion entièrement connectés au réseau. Sécuriser ces systèmes, c’est donc à la fois protéger les données, garantir la continuité des soins et préserver la sécurité des patients.
Les établissements de santé sont parmi les cibles les plus attaquées en Europe.
Où se situent aujourd’hui les failles les plus critiques dans les accès distants ?
Un hôpital repose sur une multitude d’outils et de prestataires externes.
Chaque équipement ou logiciel, qu’il s’agisse de systèmes de climatisation, de scanners, de dispositifs chirurgicaux, de logiciels de comptabilité ou de prise de rendez-vous, provient d’un fournisseur différent, qui a besoin d’un accès à distance pour la maintenance.
Contrairement à d’autres secteurs, l’hôpital ne développe ni son matériel ni ses logiciels : il assemble des briques externes, toutes connectées au réseau.
Cette multiplication des prestataires et des accès rend la gestion des droits extrêmement complexe et constitue aujourd’hui l’un des principaux points de fragilité en matière de cybersécurité.
2. EN QUOI LA SOUVERAINETE EST-ELLE STRATEGIQUE POUR LA PROTECTION DES DONNEES DE SANTE ?
Les établissements de santé disposent aujourd’hui de solutions technologiques européennes de très haut niveau, qu’il s’agisse de fabricants d’équipements médicaux ou de solutions de cybersécurité.
Sur le matériel, l’enjeu n’est pas uniquement la souveraineté stricte : tant que les équipements sont correctement sécurisés et ne proviennent pas de pays à risque en matière de données, le danger reste maîtrisable, d’autant plus que les contraintes budgétaires ne permettent pas toujours de privilégier des solutions souveraines.
En revanche, la souveraineté dans la gestion des accès est indispensable. Les accès distants conditionnent l’exposition des données patients et des données du personnel. C’est sur ce point précis que les établissements doivent garder un contrôle total.
3. COMMENT CONCILIER SECURITE DES ACCES ET FLUIDITE OPERATIONNELLE DANS LES HOPITAUX ?
Le personnel hospitalier évolue dans un environnement où le temps n’est pas de l’argent, mais une vie.
Les soignants doivent se concentrer sur les patients et les urgences, sans être ralentis par des contraintes informatiques lourdes.
L’un des enjeux majeurs est l’identification rapide et sécurisée du personnel. Les mots de passe traditionnels sont à la fois chronophages et insuffisants face à un hacking aujourd’hui très professionnalisé.
La réponse passe par des mécanismes comme le 2FA, et surtout par des méthodes d’authentification simples et rapides, telles que la biométrie (visage, empreinte), adaptées à des professionnels qui changent constamment de salle et de poste.
La fluidité concerne aussi la flexibilité : qu’un soignant soit à l’hôpital ou à domicile, il doit pouvoir accéder au même environnement de travail, de manière strictement sécurisée. Reemo permet précisément cette continuité.
4. FAUT-IL REPENSER EN PROFONDEUR LA GESTION DES DROITS ET DES CONNEXIONS DANS LES SI HOSPITALIERS ?
C’est aujourd’hui l’un des problèmes majeurs.
La majorité des utilisateurs d’un hôpital ne sont pas des informaticiens, et l’outil numérique reste un support, pas leur cœur de métier. À cela s’ajoute un grand nombre de prestataires externes accédant aux systèmes à distance.
Comme dans l’industrie il y a vingt ans, les équipements hospitaliers sont devenus informatisés et connectés, souvent sans maîtrise réelle de leur fonctionnement ou de leurs droits d’accès.
Il n’est pas rare que des logiciels soient installés avec des droits administrateur excessifs, ouvrant des portes critiques aux attaquants. J’ai personnellement observé des mainteneurs utilisant un mot de passe unique pour tous leurs clients, ou des identifiants affichés sur des post-it.
Chez Reemo, nous sécurisons les points d’entrée, imposons le 2FA pour tous les utilisateurs, et surtout cloisonnons les accès.
Grâce à la microsegmentation, à la micro-virtualisation et à la rupture protocolaire, chaque session est isolée. Même en cas de compromission, l’attaquant ne peut pas se déplacer latéralement dans le réseau.
C’est cette capacité à empêcher tout débordement qui constitue aujourd’hui le cœur de la sécurisation des accès distants dans le secteur hospitalier.

